Compte rendu d’écriture N°2 : L’incertitude

Cette fois, je vais essayer de moins me plaindre. Voyant la catastrophe qu’était l’avancée de mon premier jet, j’ai décidé de prendre les choses en main et de déterminer pourquoi je n’arrivais pas à écrire. Armée de mon fidèle carnet à lignes et de mon stylo feutre noir, j’ai noté tout ce qui m’empêchait de mettre les mots sur la feuille. Incertitudes, doutes, problèmes techniques, j’ai tout passé au peigne fin.

Et une fois que cela était fait ? J’ai trouvé des solutions à mes problèmes, tout simplement. Mais pas n’importe quel type de solution. Il m’en fallait qui soit applicable directement à l’écriture, le plus simplement possible. Et rapidement. Du coup j’ai fait une jolie fiche, en me disant que si je bloquais, il me suffirait de la relire pour trouver une solution à mon problème. Mais ça ne marche que parce que pour moi, ce sont toujours les mêmes trucs qui reviennent.

Sauf que ça ne suffisait pas. Il y avait autre chose. C’était déjà une très bonne avancée pour réussir à écrire, mais il me fallait autre chose.

Je me suis donc tournée vers la Planification, ou l’Outline pour ceux d’entre vous qui parlent anglais. L’idée, c’est de noter tout ce qui est censé arriver dans le roman, par ordre chronologique. Et à partir de là on peut faire ce qu’on veut. Personnellement, je n’ai noté que ce qui arrivait par chapitre, en me limitant à trois lignes puis en rajoutant des détails nécessaires à la relecture. Mais certains écrivains (je pense à Jenna Moreci) font des planning de plusieurs pages ultra détaillés, avec les scènes déterminées à l’avance.

Ce processus permet de contourner le problème de la page blanche d’une manière assez efficace. Et ça ne casse pas du tout le processus créatif, puisqu’il s’agit littéralement de créer votre histoire ! En plus, ça permet d’avoir quelque chose de bien cohérent, puisqu’il est possible de commencer par écrire la fin en remontant vers le début, et de savoir à l’avance ce qui se passe. Même si ça ne permet pas toujours de supprimer les incohérences, ça permet de grandement les limiter. Et l’écriture devient d’un coup beaucoup plus facile !

Alors, est-ce que ça a marché pour moi ? Au début, oui.

J’ai réussi à régler quelques problèmes de scénario, même si le tout ne me convenait pas tout à fait. Et en discutant avec ma bêta lectrice préférée, j’ai aussi changé la manière donc j’envisageais mon histoire. Surtout la deuxième partie de mon histoire. C’était rassurant, parce que j’ai vraiment peur de faire des erreurs.

Mais voilà que, très rapidement, je voyais le blocage revenir. Actuellement, je suis à nouveau incapable d’aligner deux mots, même quand je fais de l’écriture créative ou que je travaille sur mon projet parallèle. Alors je cherche d’autres solutions, y compris pour me soustraire à mon perfectionnisme. Comme j’ai quelques idées pour améliorer tout ça, je vous en parlerai la semaine prochaine.

En attendant, merci d’avoir lu ! N’hésitez pas à commenter !

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